Milices d’autodéfense, réseaux criminels, groupes jihadistes : au Sahel central, la violence armée s’exerce de moins en moins sous l’autorité exclusive de l’État. Elle ne se contente plus d’affronter le pouvoir central ; elle s’insère dans les économies locales, administre la contrainte, prélève l’impôt informel et finit par façonner une gouvernance parallèle. Cette privatisation progressive de la violence redéfinit en profondeur les équilibres sécuritaires, politiques et sociaux de la (…)
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13 janvier 2026 par Judicaël ZOHOUN