mercredi, 18 juillet 2018 •

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FIL D'ACTUALITÉ

Vie conjugale au Bénin

Le mariage à l’épreuve du lesbianisme

Par Josaphat DAH-BOLINON




L’union entre l’homme et la femme a été de tout temps reconnue par la tradition et la loi comme fondement du mariage et de la famille. Mais avec l’évolution des mentalitéset la nouvelle conception du mariage entre les être humains, le phénomène de l’homosexualité et surtout du lesbianisme n’épargne pas la société béninoise. Les religions encore moins le code des personnes et de la famille ne reconnaît aucun droit aux homosexuels au Bénin. C’est pourquoi, certaines autorités réclament des sanctions à l’encontre de celles qui s’adonnent au lesbianisme et autres actes attentatoires aux « bonnes mœurs ».

Dans le dictionnaire philosophique du droit canonique édité par Voltaire au début du 6ème siècle, ce philosophe définissait le mariage dans l’ordre civil comme étant « une union légitime de l’homme et de la femme pour avoir des enfants, pour les élever, et pour leur assurer les droits des propriétés sous l’autorité de la loi ». Des siècles après, cette définition a beaucoup évolué et l’évoquer ainsi, pourrait changer complètement les habitudes auxquelles on assiste dans le monde d’aujourd’hui.
Le mariage pour le sociologue Abdon, n’est plus cette union entre l’homme et la femme, mais plutôt, « une union entre deux êtres humains, peu importe leur sexe ».Le nouveau concept y va d’ailleurs et laisse désormais dans le champ lexical de tous, les mots comme l’homosexualité, la bisexualité, le lesbianisme et autres.
Mais en remontant dans l’histoire, on se rend compte que le Bénin, tout comme les autres pays africains, est régie par des valeurs culturelles, cultuelles et traditionnelles qu’il convient de préserver et de pérenniser selon les gardiens du temple.
Xavier N’Solé est dignitaire et chef de sa famille. Du haut de ses 82 ans, il dit être suffisamment outillé pour faire revivre le mariage del’époque ancienne. « A cette époque, ce n’était pas les individus qui se marient mais plutôt les familles puisque tout se négocie entre les deux familles et non entre la fille et le garçon », raconte l’octogénaire en précisant qu’il arrive parfois où les gens qui seront en couple ne se croisent même une fois dans leur vie. Revivant cette période si nostalgique, Xavier confie que cette forme de mariage a toujours été le socle de la stabilité dans les foyers puisqu’au-delà des deux individus (le mari et la femme), ce sont deux familles qui se sont réunies.
Mais l’évolution du monde ces dernières années et l’imposition presque de ce phénomène d’homosexualité dans les sociétés ont totalement bouleversé les anciennes habitudes et ont aussi tendance à tordre le cou aux valeurs traditionnelles qui faisaient pourtant la fierté des communautés béninoises. Bien que, dans de nombreuses cultures du pays, au cours de l’histoire, des femmes ont eu des relations sexuelles avec d’autres femmes, elles ont rarement été désignées avant le XXe siècle comme faisant possiblement partie d’un groupe défini et autonomiste, sur le plan culturel et social, et nouvellement sur le plan sexuel.
Ce dernier constituant un argument sociologique et comportemental inédit, est présenté comme le point d’orgue de l’antagonisme à une constitution normative persévérante des schémas moraux au sein de la société (à partir du schéma sexuel), doublement aliénante pour elles, compte tenu de la position peu influente de l’ensemble des femmes sur le plan politique jusqu’à la fin de celui-ci.
Mais malgré cette communauté qui se forme et qui se bat pour être véritablement acceptée dans la société, les pesanteurs sociologiques font qu’elles n’arrivent pas à assumer en toute responsabilité leur statut d’homosexualité et surtout du lesbianisme. Cela ne peut qu’être ainsi, nous signale Josette Atadé, avocate à la Cour, qui évoque le code des personnes et de la famille.
Selon la loi N°2002-07 du 24 août 2004 portant code des personnes et de la famille, l’article 123 stipule que « le mariage ne peut être contracté qu’entre un homme âgé d’au moins dix-huit (18) ans et une femme âgée d’au moins dix-huit (18) ans, sauf dispense d’âge accordée pour motif grave par ordonnance du président du tribunal de première instance sur requête du ministère public ». Cet article est précédé de celui 113 qui, parlant des fiançailles évoque que « ces dernières sont une convention solennelle par laquelle un homme et une femme se promettent mutuellement le mariage ». Pour l’avocate, « considérant donc ces articles contenus dans la loi suscitée portant code des personnes et de la famille, l’acceptation de ces femmes lesbiennes constitue la grosse problématique à moins d’une modification de cette loi toujours en vigueur d’ailleurs ».
« Sacrilège ! », hurleXavier à l’évocation du phénomène du lesbianisme en République du Bénin. « Nous avons des valeurs qu’il faut impérativement défendre. Si la chose se pratique réellement comme je l’entend là, il est normal que des malheurs s’abattent sur le peuple », déclare-t-il très stupéfait avant d’évoquer que le renvoi de l’enfant lesbien de la famille serait la seule option possible pouvant lui permettre d’éviter des malédictions et surtout la colère des dieux.
Vivre dans la communauté constitue un calvaire pour ces lesbiennes qui, disent-elles, n’arrivent même plus à contrôler leurs sentiments à ce sujet. Pour Nicanor Aimé Isaïe, psychologue clinicien, « les lesbiennes qui entendent assumer leur statut d’homosexualité rencontrent des difficultés ou des pressions familiales avec souvent des cas de dépression engendrant au finish des conflits familiaux à gérer ». C’est pour éviter ces cas de conflit que ces homosexuelles souhaitent une reconnaissance légale. « Qui oserait célébrer ce mariage ? », s’interroge Xavier N’Solé. Pour Espoir Weinsou, juriste et ancien deuxième adjoint au maire de la commune d’Adjohoun, « le moment pourrait venir et si l’Etat central l’autorise, les maires et les officiers d’Etat civil n’auront plus de choix à ce sujet ». Mais pour y arriver, « il faudrait que la loi franchisse le stade de l’Assemblée nationale », nuance-t-il.
« Nous avons une histoire et une tradition et selon leurs principes, la femme doit impérativement se marier à un homme et vice versa. C’est un affront à notre culture et une insulte aux mânes de nos ancêtres. Ces femmes doivent être corrigées et remises sur la voie des bonnes mœurs », lance sévèrement le roi de la commune de Bonou, Sa Majesté, Houézèzoun Alochéou. Tout comme ce dignitaire, ils sont très nombreux, ces gardiens de la tradition à recommander « une répression à la hauteur de la forfaiture de ces femmes ».
Le même avis est partagé par les responsables religieux qui estiment que le monde ne serait pas monde si de telles pratiques avaient eu cours par le passé. « La Bible a expressément mis accent sur le mariage entre une femme et un homme pour une procréation. C’est bafouer l’ordre biblique et les valeurs qu’enseigne ce livre saint », a sévèrement lancé l’abbé Thierry, prêtre de l’église catholique.
Pour l’instant, en absence de toute répression et de décisions de l’Etat central, le phénomène s’enlise dans la société et pour des citoyens, « il urge qu’une action conséquente soit rapidement entamée afin de stopper la saignée à ce stade embryonnaire ».

Entretien avec Nadia"C’est un choix qui s’est imposé à moi dès le bas-âge"

Le couple n’est plus constitué uniquement d’un homme et d’une femme comme ce fut le cas dans l’ancien temps. Etre en couple, c’est désormais vivre son amour avec la personne qu’on aime, peu importe son sexe. Nadia, lesbienne et élève en classe de 1ère dans un complexe scolaire de Cotonou (Bénin), elle évoque les raisons qui l’ont poussée à opérer ce choix sexuel et sa vie en communauté.

Nadia, une lesbienne épanouie sexuellement

Comment êtes-vous arrivée à ce choix sexuel ?

Nadia  : C’est pratiquement la première question que me posent les gens qui me fréquentent. Pour résumer, j’ai fait mon enfance dans un foyer conjugal où les disputes sont très fréquentes entre ma maman et mon père. Pour un oui ou un non, mon papa battait ma mère. J’ai donc grandi dans cet environnement où se développaient en moi la haine et la méfiance à l’égard de mes parents spécialement de mon papa. J’avais un dégoût pour mon papa que je prenais comme un bourreau. Il incarnait pour moi un être extrêmement méchant de qui il faut se méfier à tout prix. J’ai donc développé ce sentiment d’anxiété. Ce n’est que depuis ce temps que tout ce qui touche l’homme me repousse. Je ne considère plus les hommes et à chaque fois que j’avais à faire avec eux, j’ai peur, je suis dérangée parce qu’ils sont, selon l’image que j’ai de mon papa, des méchants.
Je vivais déjà cette situation quand, à 14 ans, j’étais en 5ème, j’ai été violé par un cousin de village qui était venu en vacances chez nous. Cette histoire de viol est tellement affligeante que je n’aimerais même plus évoquer. L’essentiel à retenir de cet acte ignoble et déshonorant, c’est qu’il venait de me priver de ce privilège de virginité. C’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. C’était le déclic.
Le mépris était donc à son comble et pour moi, l’homme ne devrait plus exister dans ma vie. De tous ces évènements, je n’éprouvais rien en matière de sexualité puisque je me dis toujours qu’une relation amoureuse ne peut que se produire entre un homme et une femme. Donc, la question d’acte sexuel n’était pas dans mes projets jusqu’à ce que je décroche mon Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC). C’est après l’obtention de ce diplôme que j’ai commencé par ressentir des envies libidinales. Je me suis fait amie avec une camarade avec qui je m’entendais si bien. Jusque-là, je la voyais aussi seule, loin des garçons et elle avait une fréquentation limitée. J’ai donc décidé de me rapprocher d’elle et de tisser un lien plus amical.
D’une simple amitié, nous avions commencé à être plus intimes et on se confiait. Je ne dirai pas qu’on a vécu les mêmes expériences mais je dirai que les deux histoires ne sont pas trop loin l’une de l’autre. Elle avait aussi des ressentiments pour tout ce qui a rapport avec l’homme. Des histoires en histoires, nous avions commencé à se désirer et nous voilà aujourd’hui amoureuse l’une de l’autre depuis un peu plus d’un an.

Comment vivez-vous votre relation amoureuse ?

Hum, notre relation, nous la vivons comme tout bon couple amoureux. On se fait des cadeaux, on se voit aussi fréquemment que possible, on fait des sorties et on se satisfait sexuellement. Rien d’extraordinaire en la matière.

Comment pouvez-vous jouir de vos relations sexuelles ?

(Rire). C’est tout comme si vous demandez à un couple amoureux comment ils jouissent de leur sexe. Le phénomène ne diffère pas hein. Ce qui est bon dans tout acte sexuel, c’est la satisfaction et l’atteinte d’orgasme. Et nous, peu importe la méthode que nous utilisons, nous jouissons toutes du plaisir et nous atteignons l’orgasme. Mais au-delà de cet aspect, c’est que nous nous entendons bien et nous sommes toute deux heureuses. Le reste n’est que détail.

Quel regard portent vos camarades sur vous et sur votre relation ?

Un regard de curiosité surtout. Ils sont tous curieux comme vous de savoir comment nous faisons l’amour, comment nous en jouissons. Mais, bien qu’ils soient si curieux et déterminés à le savoir, ils nous repoussent et nous écartent en nous considérant comme des "divorcés sociaux" ou des déréglées de la société. Cette forme de stigmatisation nous dérange mais ne nous enlève heureusement pas l’amour que nous éprouvons l’une à l’autre. Ils nous rejettent mais cela n’émousse pas nos ardeurs en la matière.

Quelle est la réaction de vos parents à ce sujet ?

D’abord, les parents de ma fiancée ne sont pas encore au courant du choix sexuel de leur fille. Les miens oui. Au début, ça avait choqué mon papa qui se disait que cela ne se passera jamais de son vivant. Mais avec le temps, il a compris que ce choix ou cette envie est survenu compte tenu de sa posture, sa manière et la façon dont il maltraitait ma mère et tout ce qui a rapport avec la femme. Il a compris qu’il a contribué en grande partie à ce choix que j’ai opéré. Pour ma maman, à voir toute la haine qu’elle éprouve à l’égard des hommes, elle n’y a pas trouvé assez d’inconvénients à part qu’elle ne cesse de me demander comment pourrait-elle avoir un petit-fils. Et sur ce sujet, elle ne cesse de prier pour qu’un jour, je puisse changer d’orientation sexuelle. Des propos de ma mère, elle me déconseille vivement d’en parler à mon entourage et aux amis de peur qu’elle soit traitée de tous les noms et de tous les qualificatifs.
Je ne peux pas prédire la réaction des parents de ma fiancée à l’instant. Elle saura comment les maîtriser en son temps.

Pensez-vous vous marier ?

Bien sûr que oui. On planifie notre mariage. Aujourd’hui, l’Etat béninois n’a pas encore autorisé le mariage homosexuel mais comme les milliers de couples béninois, nous allons vivre en concubinage. C’est d’ailleurs ça la forme du mariage le plus fréquent dans le pays.

Et si les parents s’y opposent ?

On y a pensé aussi. Mais nous avons notre plan déjà bien peaufiné. Permettez que je ne vous dévoile ce plan. En son temps, on saura quoi faire. Et ce n’est pas seulement les parents qui vont s’y opposer, mais la société également. Et c’est pour ça nous souhaitons de tous nos vœux des dispositions légales en la matière. A voir notre degré d’amour, si toutes les tentatives échouent, ça ne me gênera en rien de rester célibataire toute ma vie.

Un mot pour conclure cet entretien

Mon seul souhait, c’est que la société cesse d’avoir ce regard si étrange envers nous et que l’Etat œuvre pour la reconnaissance de l’homosexualité. Il faut que nous soyons libres et fiers de nos choix sexuels. Je vous remercie.

Propos recueillis par Josaphat DAH-BOLINON

Lesbianisme et homosexualité féminine

Le mot lesbianisme est souvent utilisé pour décrire l’attirance sentimentale et sexuelle entre deux femmes. On parle aussi d’homosexualité féminine pour qualifier cette attirance, ou parfois de saphisme, voire de tribadisme (terme désuet et généralement péjoratif).
Les termes « lesbianisme » et « saphisme » font référence à la poétesse grecque Sappho, originaire de l’île de Lesbos. Le mot « lesbienne » peut être utilisé comme substantif pour désigner une femme qui s’identifie elle-même ou est caractérisée par d’autres comme étant homosexuelle, ou comme adjectif, pour décrire un objet ou une activité reliée à l’amour entre femmes.
Le lesbianisme, en tant que concept utilisé pour différencier les femmes selon leur orientation sexuelle, est une construction du XXe siècle. Bien que l’homosexualité féminine soit apparue dans de nombreuses cultures, ce n’est que depuis très récemment que « lesbiennes » désigne un groupe de personnes. À la fin du XIXe siècle, plusieurs sexologues publient sur le désir et la sexualité entre personnes de même sexes et désignent les lesbiennes d’Occident comme une entité distincte. À cause de cela, les femmes qui prirent conscience de leur nouveau statut médical formèrent différentes sous-cultures en Europe et en Amérique du Nord. Avec la seconde vague féministe, la signification du terme s’est encore étendue. Les historiens ont depuis réexaminé la question des relations entre femmes à travers l’histoire et ont interrogé ce qui qualifie une personne ou une relation de « lesbienne » et ont trouvé trois éléments servant à l’identification des lesbiennes : le désir sexuel, le comportement sexuel et l’identité ressentie.
L’homosexualité selon le sexologue Samuel A., « est un choix qui est inné mais qui n’est pas un phénomène héréditaire ». Etant donné qu’elle constitue l’attirance sexuelle des personnes de même sexe, l’expression "gay" désigne l’homosexualité chez les hommes et "lesbienne" est utilisée pour les femmes. Par le passé, selon les thèses de certains psychologues, sexologues et psychiatres, l’homosexualité était prise pour une pathologie mentale. La théorie est restée telle pendant des décennies avant d’être analysée autrement. Cela avait d’ailleurs évolué avec le temps où on classait l’homosexualité parmi les troubles des conduites sexuelles. « Mais de nos jours, l’homosexualité est considérée comme une orientation sexuelle à part entière et constitue donc un choix pour l’individu », précise Nicanor Aimé Isaïe, psychologue clinicien.

J. F

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