À Niamey, l’attaque armée survenue fin janvier a d’abord donné lieu à des accusations diplomatiques, avant même qu’une revendication jihadiste n’émerge. Lorsque l’État islamique a ensuite revendiqué l’opération, la parole officielle nigérienne s’est retrouvée fragilisée. Une séquence révélatrice des limites d’une gouvernance sécuritaire fondée sur la précipitation et l’opacité.
Une attaque, puis la mise en scène de la parole politique
Dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, une base (…)
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2 février 2026 par Judicaël ZOHOUN