Présentée comme l’acte fondateur de l’autonomie économique du Mali, du Burkina Faso et du Niger, la Banque confédérale d’investissement et de développement de l’AES soulève une question centrale : d’où viendront réellement les fonds ? Entre rentes minières, pétrole, préfinancements étrangers et promesses de monnaie commune, l’équation financière du Sahel est plus complexe — et plus risquée — qu’un simple discours de rupture.
Une banque créée sans trésor de guerre
Avec un capital (…)
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5 janvier 2026 par Judicaël ZOHOUN