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FIL D'ACTUALITÉ

De la subsistance à l’exode en passant par la commercialisation, la conservation et la transformation





Pays encore majoritairement rural, le Sénégal, particulièrement, sa zone du bassin arachidier doit beaucoup au rythme de la campagne agricole qu’il soit fait de réussites ou ratés. A ce chapitre, une grande majorité des agriculteurs diourbellois avouent n’être pas concernés par la commercialisation car menant une agriculture de subsistance sur de petits lopins de terre. Ainsi, l’agriculture diourbelloise est de moins en moins incidente quant à la prise en charge des dépenses familiales annuelles. En effet, nombreux sont les ruraux des campagnes diourbelloises qui ont pris le chemin des villes s’ils étaient venus hiverner car désormais beaucoup surtout les plus jeunes désertent les champs. Même si, la présente commercialisation est selon l’avis de nombreux acteurs du secteur d’une franchise inespérée quant aux prix appliqués si l’on sait que les pouvoirs fixaient des prix en dessous de l’offre des exportateurs et se permettaient de favoriser certains grands producteurs qui vendaient d’abord tout en actionnant la douane pour enrayer l’exportation (fait dénoncé alors dans les terroirs du bassin arachidier, notamment, par ce chef de village dans le Saloum). Toutefois, les usines se déclarent sous ravitaillées d’où des annonces de réduction des effectifs, quand les agropoles ou la transformation idoine à des fins de consommation locale et d’exportation semblent encore pas en mesure de décoller. La plupart des ruralistes et autres agronomes indexent l’équation de l’eau avec des pluies aléatoires et la nécessité de bassins de rétention mais d’une cartographie indiquant les potentialités sols-eaux de nos terroirs, ainsi qu’une procédure souple de mise à disposition temporaire des espaces cultivables au bénéfice des demandeurs pour arriver à mener aussi des cultures de contre saison et de transition. Et le processus précipité de désertion des campagnes et champs alors que notre productivité agricole est toujours à la traine, allié à une alimentation extravertie font dire à certains économistes que nous nous acheminons vers ‘’un statut quo’’ et aux géographes urbanistes ou démographes que les concentrations humaines allant avec des entassements de besoins et conflits de survie sont nos perspectives les plus plausibles
.

Au Baol, dans le bassin arachidier, un peu partout au Sénégal, l’actualité est à la constatation-consommation des rendements et retombées agricoles en vue de la commercialisation et ou de la subsistance. Lors de cette évaluation, la majorité des producteurs diourbellois considèrent la saison passée meilleure que celle de cette année ce que corrobore les chiffres de la direction régionale de développement rural (DRDR) : Pour l’arachide en 2017-2018 (53 114t) et 2018-2019 (63 368t) ; même si pour toutes les deux saisons l’hivernage fut très tardif mettant l’accent sur la contrainte eau quant à l’agriculture sénégalaise. Les soubresauts de l’activité agricole dépassés se posent présentement l’équation de la gestion ou de l’optimisation des rendements. Sur ce dernier chapitre, nombreux sont les producteurs des terroirs diourbellois pratiquant l’agriculture familiale qui avouent ne pas être concernés par la commercialisation car ils mènent une agriculture de subsistance avec des moyens financiers, matériels et fonciers faibles. Les autres, particulièrement, les grands producteurs ou simplement ceux qui emblavent des surfaces à but lucratif ou permettant un excédent à monnayer constatent un prix supérieur à celui d’habitude fixé par le CNIA (210F mais cette année 250F). La question partout posée est de savoir : combien longtemps et comment, en s’appuyant sur les récoltes amassées arriver à résorber l’équation du quotidien ? D’où des stratégies et prospections-stratégies sont partout en branle.
-La subsistance : Ils sont nombreux ceux qui cultivent à des fins de consommation personnelle, de subsistance (selon beaucoup d’enquêtés, les récoltes ne permettent pas une autonomie de 6 mois ; et des chiffres dans la région se basant sur le modèle de calcul des nations unies qu’est le taux de calories par personne, la méthode FAO, où pour chaque personne adulte, il faut 185 Kg par an. Par cette méthode, en 2018-2019, Bambey se retrouve avec 83,22°/°, Diourbel : 27,08°/°, Mbacké : 2,44°/° ce qui corrobore aussi une soudure). Il faut relever que la production peut être supérieure sur une zone, mais le nombre d’habitants important et ou l’inactivité, la concentration de la production font que les taux divergent. Cette majorité déclare faire avec une conjoncture difficile faite de saturation foncière, ils n’ont plus à leurs dispositions que des lopins de terre sans compter avec l’insuffisance des intrants (engrais, semences, pesticides). Mais aussi, du fait de la mauvaise pluviométrie, particulièrement, ces deux dernières années au Baol. N’empêche, toujours et surtout dans le milieu rural du bassin arachidier des repas à base de produits locaux sont encore de mise d’où on nous déclare que les récoltes permettent de tenir pendant quelques mois, notamment, avec des repas de base comme du Thiéré, Fondé, Lakh, Mafé, Ndambé… Même si, de plus en plus, les ruraux aussi penchent vers les produits alimentaires exportés surtout en terroirs wolofs.
La Conservation : des carences à la conservation sont signalées dans beaucoup de zones où l’absence et la vétusté des sekoos et magasins de conservation fait se contenter de cases en paille où les aléas (insectes, poussières, pluies…) peuvent altérer les récoltes. Cependant, tant bien que mal certains après séchage des produits engrangés (arachide, niébé, bissap, mil, maïs…) conservent une bonne part de leurs productions à des fins alimentaires, d’attente de la période de rareté où les prix montent et donc où on a plus de bénéfice, mais aussi pour les besoins de reconstituer le capital semencier en vue de l’hivernage prochain, lequel capital semencier mérite une attention, particulièrement, en période de forte demande. Dans ce registre, nos prisons qu’on dits bondés de monde qui regarde le temps passé ou se bouscule à mort pourraient être installés dans les grandes vides rurales que comptent le pays pour que ceux-ci travaillent la terre à la reconstitution du capital semencier et à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, sachant qu’ils sortiront avec une somme tirée de leur labeur pour savoir évoluer. Les résidus, herbes de niébé et arachide aussi ’’Ngogne’’ intéressent la conservation car permettant l’alimentation du bétail et le gain de devises participant à traverser la saison sèche.
Transformation : Là est une question capitale. En effet, la transformation dans les normes standards avec l’emballage idoine est reconnue partout comme un besoin pressant qui doit s’accompagner de stratégies de commercialisation à l’intérieur du pays comme à l’extérieur avec surtout la diaspora mais les étrangers sachant que nos produits sont le plus souvent ‘’bio’’. Cette nécessité mobilise maints acteurs, particulièrement, des GIE (groupements d’intérêts économiques) féminins (union des regroupements de producteurs agricoles de Diourbel, avec des savons et produits alimentaires ; la dame Ndiaye de keur cheikh avec des compléments alimentaires pour malnutris, la Dame Mbacké avec le thiéré local et autres produits céréaliers à Dendey de Mbacké, un groupement féminin de la FEGPAB… Mais aussi, de plus en plus, les grandes surfaces comme EDK font, aujourd’hui, la promotion de produits locaux tels les jus naturelles, sans compter avec la publicité délibérée ou déguisée ‘’Auchan’’ qui a mis, un peu plus le doigt sur ce retard de nos productions souvent plus qualitatifs que ceux exportés à intégrer les grandes surfaces. En effet, Auchan ne devait pas nous être une entrave mais une opportunité permettant à nos produits bien transformés de circuler dans les grandes surfaces à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Le pain dont le prix était en débat est jugé meilleur avec les céréales locales surtout si avec une production nationale importante, le cout peut baisser. Dans cette perspective de la transformation, désormais, partout pistée en Afrique : les ivoiriens parlent de l’industrialisation une nécessité pour tous. Au Sénégal, des agropoles sont annoncés à cette fin. L’agropole de la zone Sud plus pluvieuse et avec d’importantes filières fruitières (mangues, anacardes, citron…) mais céréalières et légumineuses est annoncé comme le précurseur. Ce besoin, on ne le dira pas assez d’aller vers la transformation selon les normes standards de conservation et d’emballage est une quête commune de plusieurs organisations, structures, individus qui devraient se mutualiser pour secréter des résultats considérables en termes de qualité et diversité des produits allant avec une stratégie de diffusion, propagation, publicité, dégustation, marketing visant le local comme le global. Ainsi, après une bonne intégration des marchés locaux et extérieurs, ces acteurs labellisés pourraient se subdiviser en différentes unités agroalimentaires. Ainsi, nos jus naturelles, nos céréales et légumineuses seront plus représentatives et les rejoindrons dans nos comptoirs commerciaux des amuses gueules ou desserts en voie de disparition et eux aussi respectant les normes conservation-emballage, exemple : Ngato guerté, Ngato coco, Ngato oul, Ngato sidem, Popcorn, Mbouraké…
Dans cette perspective, l’ITA (institut de technologie alimentaire), structure sénégalaise fondée après les indépendances, logé à hannes maristes, peu connu du grand public, cela malgré une importance voire un impératif pressant de sa proposition ou contribution au développement agro-alimentaire du pays. L’apport de l’ITA vient à la suite des récoltes, dans la quête de la transformation et conservation selon les normes de qualité en vigueur. En effet, dans un monde mondialisé et modernisé, la production primaire est de moins en moins compétitive et conservable sur le marché local comme global, d’où une nécessaire technicité à adapter, vulgariser, structurer pour déboucher sur des PME, usines….idoines et compétitives, là réside l’intérêt prometteur de l’ITA.
Et, c’est quasiment un consensus chez la plupart des quêteurs ou promoteurs du développement territorial quelque soit son qualificatif : local, rural, communautaire, intégré…que celui ci devrait et même ne saurait subvenir que des potentialités propres à son milieu pour prétendre se concrétiser et se pérenniser. Aussi, le rural sénégalais connait de nos jours une agriculture à performances ou rendements inconstants (sont indexés des facteurs physiques, politiques, économiques, et sociaux) n’empêche, il connait des périodes ou campagnes de forte productivité, d’où une abondance à optimiser, perpétuer, partager, propager, rentabiliser… Ceci est d’autant plus fondé que le référent des politiques de développement actuel au Sénégal, le PSE y convie. Structuré en laboratoires et ateliers dont ceux : de phytosanitaire, de biotechnologie, de mycotoxine, de nutrition, de fruits et légumes, de produits d’élevage, de produits halieutiques, de céréales et légumineuses…visant séparément et ensemble la conservation, la qualité, mais la transformation en produits finis, consommables des productions agricoles locales. Cette conservation et transformation selon les normes de qualité par l’ITA, incluant date de péremption et emballage lui ont valu des satisfactions avec, notamment, l’accréditation du laboratoire mycotoxine compétent en ce qui concerne l’aflatoxine, substance cancérigène secrétée par la graine d’arachide.
Coté transformation, il a à son actif, un conditionnement conservable et qualitatif d’importantes denrées alimentaires du bercail. Aussi, l’ITA compte un incubateur et un centre de formation aux métiers et techniques de l’agro-alimentaire, fer de lance de la structure. Ces compétences de l’ITA constituent une réponse adéquate aux besoins de producteurs agricoles diourbellois et permettra à ceux-ci de résorber un gap, inclure un chainon manquant à leur labeur. En effet, face aux bradages, au pourrissement, à la trituration manuelle de l’huile d’arachide sans prise en compte des normes hygiène-qualité-conservation, au désaveu de l’agriculture surtout chez les jeunes, la jonction OP diourbelloises, ITA, plateformes commerciales, grandes surfaces…permettrait : d’augmenter la rentabilité de l’agriculture, d’effectuer des réserves de soudure et semencières, de promouvoir la transformation des produits agricoles, de dynamiser la commercialisation des produits agricoles bruts comme transformés. Ce ‘’consommer local’’ en perspective, au de là d’être source d’emplois et de devises, sera aussi facteur de bien être sanitaire car selon beaucoup de nutritionnistes les produits agricoles locaux ayant poussé et persévéré dans le local confèrent une plus grande résistance aux maladies du lieu, sans compter avec le fait qu’ils sont ‘’bio’’. Disons, une éclosion de PME coopératives au Baol, où le déclin de la SONACOS cause un vide, mais aussi un test pour les agropoles annoncés.
La commercialisation : Au chapitre de la commercialisation, ce qui pourrait être qualifié de pittoresque est que les points de commercialisation dits officiels sont quasiment tous non fonctionnels, désertés, les agriculteurs ou opérateurs ont établi leurs propres points de vente ou d’achat que ce soit au marché (surtout les jeudis, jour de marché hebdomadaire), mais aussi dans les marchés ruraux eux aussi plus dynamiques les jours de foirail. Dans ces places le décor est fait de balance, de sacs d’arachide en coque entassés, de ruraux, de charrettes, de camions, mais des opérateurs. C’est le cas de la devanture du marché Noumbé Diop et de son arrière, des marchés hebdomadaires de Ndindy et Ngohé, mais surtout Gare bou ndaw de Touba qui comptent des unités de trituration, des groupements de décorticage. Les intervenants dans cette commercialisation sont divers : producteurs ; opérateurs exportateurs, notamment, chinois ; Usines, Etat…Les autres productions agricoles telles : la pastèque, le niébé, le mil… sont logés dans le coin des vendeuses rurales ou au ‘’Sindica’’ pour les fruits. Un constat est que l’arachide arrive maintenant plutôt au Baol, si on sait que dans les temps à St louis dés environ le mois de Mai les arachides humides ‘’guerté bou toy’’ jonchaient le marché d’où une plus grande connexion des marchés et réseaux commerçants. Il est aussi à signaler que les usines locales déclarent un faible approvisionnement que les autorités locales chercheraient à combler par arrêt de l’exportation quand les syndicalistes dénoncent des licenciements ou réductions d’effectifs, mais aussi vétusté du matériel. Ce qui est à relever est que les prix de l’arachide institués depuis à 210 F par la CNIA est passé à 250F avec l’offre chinoise et même les prix sont allés à un moment à 300f surtout du coté des vendeurs détaillants. Toutefois, un doyen du mouvement coopératif se méfie des chinois qui avance t’il sont capables de sous évaluer la quantité lors de la pesée pour faire semblant d’être les mieux disants d’où prévient il les points de collecte officiels devraient être respectés.
- L’après produit agricole ou saison sèche : Sortis de la campagne agricole avec ses préalables, étapes, retombées, la plupart des ruraux du bassin arachidier que ce soit dans les villages de Louméne, Dankh, Thiébo, Patar, Mbaaye mbaye, Taiba moutoupha…sont dans l’amortissement de la pente qu’est la longue saison sèche sahélienne. Et l’exode et ou l’informel sont des réponses les plus partagées. Avec une pluralité de trajectoires ou pistes-solutions, jeunes, femmes, de même que les hommes selon leurs moyens, leurs zones de résidence ou de chute gèrent le quotidien en cherchant à s’autonomiser mais aussi à fournir à ceux restés aux arrières un soutien quelconque. Comme nous l’affirment ces autorités locales : « dés qu’ils vendent, ils achètent des animaux, de petits ruminants, mais surtout les jeunes vont vers Dakar. Ils sont nombreux ceux qui sont : docker, bonnes, lingères, manœuvres, ambulants à Dakar, Touba, Kaolack, Gambie…Certains éleveurs circulent pour profiter des pâturages, mais cette année, ils sont surtout de la zone, en ce moment à Djoloff y a de l’herbe. Ici, restent surtout quelques travailleurs et vieux qui gardent le domicile, ceux qui vont en ville c’est aussi surtout ceux qui n’ont pas de troupeaux. Y a aussi certains jeunes dans l’arrosage maraicher à la périphérie ou comme ouvriers agricoles ’’sourga’’ plus loin. »
Le constat d’une telle donne invite à plus convoquer l’intelligence économique mais territoriale dans nos politiques, planifications, projets pour le développement rural et global.

P B Moussa KANE, doctorant aménagement-développement, membre du groupe de recherche « les EDIFICATIONS » (UGB)

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