(Par Roger Gbégnonvi)
Le Gouvernement du Bénin aurait commis récemment un crime de lèse-liberté en suspendant les associations syndicales universitaires, ce qui a fait bondir et hurler les républicains et démocrates bon teint du landerneau béninois. Ces bonnes âmes, en même temps que toutes les autres, auront oublié le crime de lèse-humanité qui, après réflexion et, sans doute hésitation, a conduit le Gouvernement à mettre un holà à la dérive des porte-parole des futurs cadres de la (…)
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16 octobre 2016 par Judicaël ZOHOUN