mardi, 23 mai 2017 •

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FIL D'ACTUALITÉ

Délais pour l’immatriculation des engins à deux et trois roues

Des difficultés retardent la répression




La montée du grand banditisme auquel le régime défunt était confronté, avait obligé le gouvernement de l’ancien président Boni Yayi à décréter l’immatriculation obligatoire des engins à deux et à trois roues. La mise en application de cette décision avait bénéficié d’une assistance sociale alors que les services techniques du ministère du transport chargés de confectionner les plaques étaient incapables de satisfaire la demande. L’augmentation des frais d’immatriculation, crée déjà des grognes au sein de la population.

Les forces de sécurité publique et de défense étaient face à plusieurs bandes de braqueurs dont leur mode d’opération était très discrète. Plusieurs villes du pays ainsi que les grands marchés étaient les cibles des hors-la-loi. Les moyens de transport utilisés pour échapper aux forces de sécurité sont les motos à deux roues. Plusieurs ultimatums fixés par le gouvernement défunt n’ont pas été respectés malgré que le coût de l’immatriculation fixé à l’époque à quatre mille trois cent franc (4300F). Le ministère de la sécurité publique dirigé par Saka Lafia avait fixé également un ultimatum pour la fin de l’année 2016. L’augmentation des frais d’immatriculation, fixés par le gouvernement actuel à onze mille cinq mille (11500F), l’insuffisance des matériels logistiques techniques pour la confection des plaques sont autant de difficultés qui retardent la mise en application effective de la décision de répression. Le nouveau délai fixé pour le mois de mars par le gouvernement du régime du président Talon, crée déjà de l’insomnie dans plusieurs familles à cause de la morosité économique que traverse le pays. Face à cette situation, des citoyens ne cessent de grogner pour réclamer de l’Etat de diminuer les nouveaux frais d’immatriculation des motos, fixés à 11. 500F. Ce qui paraît difficile dans la mesure où certains ont trouvé les moyens pour aller se mettre en règle pendant que d’autres continuent de se plaindre.

Serge V.LANTEFO/LE GRAND MATIN

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