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FIL D'ACTUALITÉ

Amélioration de la santé des Béninois

Les autorités très loin des attentes des populations




Equipements et infrastructures vétustes, accès pénibles des populations aux soins de santé de qualité, pénurie d’agents de santé qualifiés. Le cocktail est bouleversant mais n’émeut pas encore les autorités qui résistent à attaquer le mal par la racine. Ci-dessous, trois papiers qui présentent le visage au quotidien du système sanitaire au Bénin.

Fils de fer et gong pour soutenir les deux portes arrière de l’ambulance

Prise en charge des patients

Le fardeau du manque d’agents de santé qualifiés

Pendant que l’Organisation mondiale de la santé recommande 25 agents de santé qualifiés pour 10 000 habitants, le ratio au Bénin est de moins de cinq agents pour 10 000 habitants. Les populations, et particulièrement la mère et l’enfant, en font les frais en mourant pour des maux bien surmontables.

Centre de santé de Ségbana, mercredi 22 mars. Ahouwatou, une femme de 22 ans accouche de triplet. Nées prématurées, ces bébés, de sexe féminin sont référées d’urgence à l’hôpital de zone de Kandi, situé à 95 kilomètres de Ségbana où elles peuvent être prises en charge par l’unique pédiatre du département de l’Alibori comptant six communes (Gogounou, Banikoara, Kandi, Ségbana, Karimama et Malanville) et dont le chef-lieu, Kandi, est à plus de 600 kilomètres de Cotonou. Mais, avant même de prendre le départ, confie, presqu’au bord des larmes, leur mère, l’une des petites décède. Et à peine arrivée à Kandi, la deuxième rend également l’âme. Pour maintenir en vie la troisième, dame Ahouwatou, dans l’angoisse, fait la navette Ségbana – Kandi – Ségbana. Déjà 190 kilomètres parcourus deux fois, en payant pour chaque déplacement, 6000 FCFA en aller-retour. Tout cela, sans compter les dépenses en pharmacie et les frais de 37 jours d’hospitalisation supportés par le père des enfants.

En 2014, l’enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS), révèle que chaque année près de 38 bébés pour 1000 naissances vivantes meurent de cette façon le premier mois de leur naissance. Or, le Bénin avait pris l’engagement dans le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement, de réduire à fin 2015 cette mortalité à 20 pour 1000 naissances vivantes afin d’atteindre d’ici 2030, en ce qui concerne les Objectifs du développement durable, 12 décès pour 1000 naissances vivantes. Malheureusement, pour prendre en charge chacun de ces nouveau-nés et les sauver de la mort, il n’y a que 30 pédiatres du secteur public sur toute l’étendue du territoire national. Encore que ce nombre qu’affichent les livres du ministère de la Santé n’est pas exempt d’ajustement. Le tableau mentionne au 30 avril 2017 deux pédiatres pour l’Alibori pendant qu’au 31 mai 2017, il n’y en a qu’un seul. Qu’à cela ne tienne, apaise le médecin-chirugien Bouraïma Mama Adamou, premier directeur départemental de la santé de l’Alibori (DDS), nommé par le conseil des ministres du 22 février dernier. Il n’y a point péril en la demeure, tente-t-il de nuancer. « Le seul pédiatre n’est peut-être pas suffisant mais ce n’est quand même pas zéro. Et les populations doivent noter qu’il y a des spécialités qui sont là pour les extrêmes urgences », déclare-t-il.

Cette affirmation qui traduit la gravité de la situation s’illustre bien à Karimama, la seule commune sur les 77 du pays à ne pas disposer de la moindre sage-femme. A chaque accouchement, la vie de la femme et celle de l’enfant se trouvent entre les mains d’aides-soignantes réparties dans les quatre maternités de la localité. « Très bientôt, ce constat ne sera plus qu’un souvenir puisqu’une sage-femme prendra service dans la localité », rassure le directeur départemental de la santé. Pourtant et à juste titre, cette annonce n’apaise pas la population. « En 2014, une sage-femme, agent contractuel de l’Etat, y avait été affectée et compte tenu de l’enclavement de la région, elle n’y a même pas séjourné pendant 24 heures » se souvient Moussa, un jeune de Karimama. Même si la situation est très criarde à Karimama, cela ne traduit qu’une anomalie d’envergure nationale. Selon le MICS 2014, au moins deux accouchements sur dix sont effectués par un agent de santé non qualifié. Conséquence : « la proportion des femmes qui meurent en voulant donner la vie, reste très élevée. Près de 347 femmes pour 100 000 naissances vivantes. Soit plus du double des 125 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes que le Bénin s’était engagé en 2000 à atteindre en fin 2015, dans le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement. Ce fardeau, risque de devenir de plus en plus lourd avec la pénurie aigue globale des ressources humaines en santé », renseigne l’enquête par grappes à indicateurs multiples.

En 2021, la crise sera toujours d’actualité

En effet, un coup d’œil sur le Plan de formation du ministère de la Santé pour la période 2015-2017 et on note qu’en 2014, il n’y avait que 4,55 agents de santé pour 10 000 habitants contre 25 pour 10 000 selon les directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En 2016, ce ratio donné par Alassane Séïdou, ministre de la Santé, fait allusion à huit agents de santé qualifiés pour 10 000 habitants. Un chiffre qui semble indiquer que l’effectif du personnel de la santé a presque doublé. Sur le terrain, les faits permettent de constater qu’il n’y a pas eu de recrutement proportionnellement à cette taille. En 2014, 1154 agents de santé qualifiés ont été recrutés et courant 2015-2016, le recrutement de 1012 agents a été lancé ; mais le processus a été annulé dès l’avènement du régime du président Patrice Talon. En outre, les départs à la retraite ne sont pas négligeables. Avant 2018, 71 médecins (généralistes comme spécialistes), 105 infirmiers diplômés d’Etat et 84 sages-femmes d’Etat feront valoir leur droit à la retraite, au regard des statistiques contenues dans le Plan de formation 2015 – 2017 du ministère. Un constat que l’on retrouve dans le document de "Stratégie de coopération de l’OMS avec le Bénin 2016-2019" qui mentionne que « cette crise de ressources humaines s’explique par le gel du recrutement des agents de santé depuis les années 80, en dépit d’une timide reprise en 2000, et aussi par les départs à la retraite sans remplacement ».
Les causes, de ce déficit d’agents de santé qualifiés qui s’accentue dans les formations sanitaires du pays, ne sont donc pas à aller chercher loin. Caroline Gallais, membre de l’équipe de Solidarité thérapeutique et initiatives contre le Sida (SOLTHIS), indexe, au terme de sa recherche en janvier 2010 sur "Les ressources humaines en santé dans les pays en développement", « les programmes d’ajustement structurel des institutions financières internationales et le manque de volonté politique (qui) ont limité les dépenses en santé des pays ». Conséquence : le personnel sanitaire qualifié n’est plus recruté au prorata des besoins. Actuellement au Bénin, la Commission technique chargée des réformes dans le secteur de la santé (CTRSS) propose au gouvernement de recruter, d’ici à 2021, 7000 personnels qualifiés. Alors qu’en 2017, on devrait être en train de combler le gap de 7 521 agents qualifiés.
Au moment où tout l’Alibori, avec six communes, ne compte qu’un seul pédiatre, le Littoral avec une seule commune (Cotonou) en dénombre sept. Ceci, en dehors des quatre pédiatres affectés dans les directions du ministère de la Santé ainsi que des onze qui exercent à Cotonou en clientèle privée, selon les chiffres communiqués par le docteur Eliane Hounsa, présidente de l’Association des pédiatres exerçant en clientèle privée.
Aussi, le manque de motivation du personnel entraîne-t-il la fuite des cerveaux et cela prive les populations de personnel qualifié en santé. « Plus de 40% des agents de santé du Bénin travaillent hors des frontières nationales », fait observer Caroline Gallais. Sur ce point, personne ne serait surpris si l’infirmier breveté de Pétchinga, le seul agent qualifié de cet arrondissement de Karimama, lève l’ancre. Depuis 30 mois, il crèche dans un emplacement aménagé au niveau de la salle d’hospitalisation. Le comble, il est également, depuis tout ce temps, sans salaire à l’instar de son collègue du dispensaire de l’arrondissement de Monsey, toujours dans la commune de Karimama. Une situation que ne réfute pas Denis Ouorou Bagnan, médecin-chef de Karimama. Qui reconnaît, par ailleurs, que ces agents doivent se rendre à Cotonou pour suivre leur dossier au niveau des ministères de la Santé, de la Fonction publique et de l’Economie et des finances. Pendant ce temps, les malades doivent prendre leur « douleur en patience ».
Vadim QUIRIN

Encadré :350 millions de FCFA vendangés

Les 350 millions de FCFA investis par le Bénin dans les émoluments des 35 membres de la Commission nationale technique chargée des réformes politiques et institutionnelles auraient permis la formation qualifiante de plus de 552 agents de santé (personnel médical et paramédicaux) ou assuré à près de 90% la formation diplômante de 50 infirmiers diplômés d’Etat et de 50 sages-femmes d’Etat. Ceci, conformément au coût unitaire des différentes formations contenu dans le Plan de formation 2015-2017 du ministère de la Santé. En outre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait remarquer dans son document, "Ressources humaines pour la santé : stratégie mondiale à l’horizon 2030", que « des progrès radicaux et une utilisation plus efficace des agents de santé existants sont à la fois nécessaires et possibles si l’on réoriente les systèmes de santé vers une approche collaborative axée sur les soins primaires en équipe et si on exploite pleinement le potentiel de l’innovation technologique ». De même, poursuit l’OMS, « pour garantir un déploiement équitable des personnels de santé, il est essentiel de mettre en place des mesures incitatives, financières et autres, ainsi que des mesures réglementaires ou de réorganiser la prestation des services ». Les autorités sanitaires doivent surtout veiller à l’utilisation efficace des ressources disponibles. À l’échelle mondiale, dénonce l’OMS, 20 à 40% des dépenses de santé sont inutiles, en grande partie, à cause du manque d’efficacité des personnels de santé et de faiblesses de la gouvernance et de la supervision. C’est pourquoi, les politiques et les décisions en matière de financement relatives à la formation et au marché du travail dans le domaine de la santé devront correspondre à l’évolution des besoins.
V.Q.


Accès des populations aux soins de santé de qualité

300 kilomètres pour une poche de sang

Pour être transfusées, les populations de Karimama doivent parcourir 300 kilomètres. Soit effectuer plus que la distance, Cotonou-Abomey-Cotonou.

Elle parcourt 300 kilomètres pour une poche de sang

A Karimama, pour bénéficier d’une poche de sang, il faut avoir parcouru, en aller-retour, 300 kilomètres. Tel est le sort réservé aux enfants anémiés et aux femmes qui saignent après l’accouchement, dans l’arrondissement de Pétchinga. La première formation sanitaire de référence, la plus proche de l’arrondissement, à savoir le centre de santé de Karimama, est à 75 kilomètres et n’est malheureusement pas agréée pour la transfusion sanguine. Conséquence, le centre réfère aussi, à son tour, le malade à l’hôpital de zone de Malanville, situé également à 75 kilomètres. Le patient doit donc parcourir 300 kilomètres en aller-retour, dans une charrette tractée par deux bœufs, ou sur une moto, ou pour les plus chanceux, à bord d’une voiture de fortune. Ce véhicule à quatre roues mettra un peu moins de cinq heures de temps pour atteindre Guéné, localité située à 120 kilomètres de Pétchinga et qui donne accès à la toute première voie bitumée la plus proche de l’arrondissement. En saison pluvieuse, de juillet à septembre, il faut multiplier ce temps de route par deux à cause de la dégradation de la voie. Cette peine pourrait être atténuée par l’ambulance de dernière génération équipée de matériels de pointe offerte au centre de santé de Karimama. Seulement, elle n’est pas adaptée à l’état de cette route et ne peut guère aller au-delà des 20 kilomètres, de peur de s’embourber.

Sans émettre de réserves majeures sur ces constats, le docteur Denis Ouorou Bagnan, médecin-chef du centre de santé de Karimama, souligne : « nos problèmes seraient résolus à 50% si la voie Karimama – Guéné, longue de 45 kilomètres, était bitumée ». Sur cette même lancée, le médecin-chirugien Bouraïma Mama Adamou, directeur départemental de la santé de l’Alibori (DDS), affirme qu’une « chose est de soigner les patients et l’autre est de les tuer en voulant les soigner. Il faut donc peser le pour et le contre avant l’implantation d’une unité de transfusion sanguine ». Toutefois, une étude est déjà faite et favorisera l’ouverture d’un laboratoire de transfusion sanguine à Karimama, promet-il.

Satisfaire les besoins en sang avant les catastrophes

Néanmoins, il serait difficile de perdre de vue que dans le secteur de la transfusion sanguine, les fruits ne tiennent pas encore la promesse des fleurs en matière de financement. De juin 2015 à juin 2016, la table ronde organisée pour mobiliser les ressources auprès des opérateurs économiques a accouché d’une souris. A côté, les ressources allouées à l’Agence nationale pour la transfusion sanguine, quoi qu’en hausse entre la période 2011-2015 (de 321 millions de FCFA à plus d’un milliard de FCFA), sont en deçà des attentes formulées dans le plan stratégique de la transfusion sanguine 2014-2018. Pour le plan, il faut un investissement de près de 14 milliards de FCFA pour couvrir les besoins d’acquisition d’équipement et de rénovations infrastructurelles.

Un gap qui peut s’avérer fatal en cas de catastrophe. « Il ne faut pas attendre les grandes catastrophes, pour commencer à s’occuper de l’agence de collecte du sang dans le pays », conseille le docteur Pierre M’Péle-Kilébou, l’un des anciens représentants résidents de l’Organisation mondiale de la santé au Bénin. Surtout, ajoute-t-il, qu’elle n’arrive pas encore à satisfaire toutes les demandes en sang, seulement 80,14% des requêtes ayant été satisfaites en 2015 contre 90,62% en 2014. Ludovic Anani, directeur général de l’Agence nationale pour la transfusion sanguine reconnaît que la couverture des hôpitaux est largement insuffisante. Un cas concret : « du lundi 20 au dimanche 26 juin 2016, l’antenne départementale de la transfusion sanguine de l’Atlantique-Littoral a enregistré près de 1062 demandes. Mais nous n’avons pu satisfaire que 807 sollicitations », affirme Edgard Padonou, chef de ladite antenne départementale. Donc, près de 255 malades ont été laissés en rade au cours de cette courte période.

Vadim QUIRIN


Infrastructures et équipements sanitaires :La vétusté menace l’efficacité des soins

Ambulance en mauvais état. Bâtiment dégradé par les intempéries. Hôpital et dispensaire non clôturés. Une légion de maux qui caractérise l’état des équipements et infrastructures du système de soins de santé au Bénin

A Ségbana (700 km au nord de Cotonou), à plus de douze heures de route. Les fils de fer et un gong soutiennent les deux portes arrière de l’ambulance. « Cette ambulance n’est bonne que pour l’acheminement des produits pharmaceutiques. Il n’est plus indiqué qu’un être humain, qui plus est, un patient, y soit accueilli », s’indigne Djamilou Mama, secrétaire du Comité de gestion du centre de santé de Ségbana. « Il y a quand même un cargo qui déplace. Je confesse que ce n’est pas confortable mais retenons qu’il y a quelque chose », se résigne Bouraïma Mama Adamou, médecin-chirugien et directeur départemental de la santé de l’Alibori. A cela, il faut ajouter l’odeur désagréable qui accueille les usagers du dispensaire de Piami, (sept kilomètres du centre de santé de Ségbana). Dans ce dispensaire qui offre des services d’infirmerie et de maternité, les urines et excréments de chauves-souris dégoulinent des plafonds usés, décoiffés et branlants. « Moi, j’ai 27 ans et le bâtiment du dispensaire me dépasse en âge au point où le cadre n’est plus adéquat pour les soins, à moins de se boucher le nez », s’indigne Adamou Orou Sopla, président du Comité de gestion du dispensaire. C’est vrai, il y a « des centres de santé qui ne portent plus que des traces de la peinture du jour de leur inauguration en attendant une hypothétique réhabilitation. En principe, les centres de santé doivent être les lieux les plus propres de la localité », souligne le directeur département de la santé (DDS). Avant cet aveu, déjà en 2008, soit un peu plus de huit ans, le Plan national de développement du système sanitaire 2009 - 2018 a fait constater que la plupart des centres de santé et infrastructures sanitaires d’arrondissement ne sont pas conformes aux normes et méritent d’être réhabilités.
Pendant ce temps, à l’hôpital de zone de Malanville, situé aussi loin de Cotonou que Ségbana, le service de radiologie n’est pas fonctionnel. En début d’année 2018, promet le DDS, « le laboratoire et l’imagerie de l’hôpital seront mieux équipés ». Ce qui ne sera pas le cas pour le service pédiatrique de l’hôpital de zone de Kandi, actuellement dépourvu de l’espace spécifique appelé néonatologie pour accueillir et réchauffer les nouveau-nés.

Lacunes en matière de leadership et de gestion

Le même constat regrettable est observé dans les formations sanitaires à 215 kilomètres au sud du département de l’Alibori. Dans le département du Borgou, Parakou abrite le premier grand hôpital de référence de tous les patients de l’Alibori. Mais la situation y est peu reluisante. En effet, le Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou-Alibori a des créances de plusieurs centaines de millions de FCFA, non épongées par l’administration centrale. Le paiement de cette créance pourrait aider à acquérir des réactifs pour des analyses et éviter que les médecins prescrivent, par moment, aux patients, l’achat d’eau en sachet vendue à la criée, pour pallier le problème de pénurie d’eau potable au sein de la formation sanitaire. Un dysfonctionnement dont les facteurs ont pour nom " lacunes en matière de leadership et de gestion" selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle constate donc dans son programme 2015-2020 de transformation de la santé en Afrique que « les systèmes de santé dans la plupart des pays demeurent faibles du fait des lacunes en matière de leadership et de gestion (puis) d’égalité dans la répartition des services de santé ». Ce programme de l’OMS déplore également les solutions de courte vue souvent mises en place au niveau national, et qui ne permettent pas de s’attaquer efficacement aux maux. Pas étonnant que dix ans après l’adoption aux états généraux du secteur en 2007 de la vision : « Le Bénin dispose en 2025 d’un système de santé performant (…) pour l’offre et la disponibilité permanentes de soins de qualité, équitables et accessibles aux populations de toutes catégories », on soit encore loin du compte.
Vadim QUIRIN

Enquête réalisée dans le cadre du projet « Pour des médias plus professionnels » de la Maison des Médias avec l’appui financier de OSIWA.

www.24haubenin.info ; L'information en temps réel

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