dimanche, 17 juin 2018 •

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FIL D'ACTUALITÉ

Politique

Ce qu’il faut savoir du parcours politique de Me Adrien Houngbédji




Par Séverin Judicael ZOHOUN

Le combat de Me Adrien Houngbédji contre l’injustice et la privation des libertés date des années 1960. En 1967, le gouvernement dahoméen s’était lancé dans une campagne de moralisation de la vie politique en déclarant la guerre aux prévaricateurs. Un Tribunal spécial chargé de juger les corrompus fut alors créé. Me Adrien Houngbédji revenu tout fraîchement au pays fut ainsi nommé Procureur de la République à 25 ans, pour accompagner le gouvernement de l’époque dans sa mission. Quelle chance pouvait-on dire ? Mais hélas, il a dû quitter sa fonction parce que le régime d’alors voulait l’instrumentaliser pour régler des comptes à certains compatriotes.
Le 8 août 1968 débute pour lui une nouvelle carrière d’Avocat spécialisé dans les affaires commerciales. Il a fini par devenir l’avocat des opprimés.
Dans cette noble mission, il fut arrêté le 5 mars 1975 pour avoir pris la défense de feu Bertin Borna dans l’Affaire Kovacs. Un vaste scandale politico-économique dans lequel les barons du régime militaro-marxiste dirigé par le commandant Mathieu Kérékou étaient impliqués. Le soir même de son arrestation, il a dû fuir la prison civile de Cotonou à 20 heures avec une serviette de toilette autour de la hanche.
Obligé de quitter le Bénin, Me Adrien Houngbédji a passé 15 ans de sa vie entre le Sénégal, la France, le Gabon et la Côte d’Ivoire. Il a foulé le sol béninois en 1989, grâce à une loi d’amnistie que les autorités béninoises furent contraintes d’adopter sous la pression internationale.

Une vie entière dédiée au combat démocratique

De retour au pays, le combat politique de Me Adrien Houngbédji peut se résumer en ces termes : instauration de l’Etat de droit, respect des libertés, transparence dans la gestion des affaires publiques et politiques, lutte pour la bonne gouvernance etc.
A la faveur des résolutions de la Conférence nationale des forces vives de la nation de 1990, il crée avec certains compatriotes le premier parti politique officiellement enregistré sous l’ère du Renouveau démocratique. Le PRD (Parti du Renouveau Démocratique) ainsi créé va devenir en peu de temps, une force incontournable sur l’échiquier politique national.
Avec quatre députés aux législatives de 1991, Me Adrien Houngbédji fut élu président de l’Assemblée Nationale du Bénin. Son passage à la tête de cette institution a renforcé la démocratie dans le pays.
Sur son initiative personnelle, la fameuse taxe civique "Takoué" fut supprimée pour le bonheur des populations. Beaucoup d’autres lois qui servent aujourd’hui de base pour la consolidation de la République sont également à mettre à son actif.
Après dix-huit années de régime militaro-marxiste, il fallait reconstruire l’Etat de Droit. Me Adrien Houngbédji et tous les députés de la première législature y ont contribué activement. Il faut signaler qu’au cours de cette période, le Président du Prd a dû mettre ses deniers personnels au profit de nos paisibles à travers la construction de plusieurs infrastructures socio-communautaires sur toute l’entendue du territoire national et surtout dans la partie septentrionale du pays.
A cet effet, cette déclaration de Feu Moucharaf Gbadamassi en 1998, suite à la démission des ministres Prd du gouvernement Kérékou II était édifiante. « Nous avons tout donné à nos frères du Nord. Au nom de notre alliance avec le Pndd de Hubert Maga, nous avons eu à construire des écoles, des mosquées que sais-je encore …. et voilà ce ……. ».
Des témoignages émanant de plusieurs leaders politiques à la retraite aujourd’hui existent dans ce sens. Ce n’est pas non plus un conseiller de Boni Yayi, grand connaisseur de la classe politique nationale qui démentira que dès les premières heures du Renouveau démocratique, au moment où les caisses de l’Etat étaient vides certains hommes politiques qui ne sont pas du Prd et bon nombre de députés de la première législature ont eu à bénéficier des voitures 504 Peugeot SR à eux offertes par Me Adrien Houngbédji afin de les aider à accomplir leur mission politique.
Tout cela était fait pour accompagner les acteurs de notre démocratie naissante.
D’autres informations non confirmées par le personnage au nom du secret d’Etat, font état de ce qu’il était un allié du régime révolutionnaire et qu’il l’aurait aidé à payer le salaire des fonctionnaires vers la fin des années 1980. Selon les mêmes sources, c’est ce qui l’aurait empêché d’être Premier ministre de la transition au profit de Nicéphore Soglo.
Sur cette rumeur, Me Adrien Houngbédji écrit de la page 31 à la page 32 de son livre ‘’Il n’y a de richesses que d’hommes’’ ceci : « (…) les plus hautes instances du Parti de la révolution populaire du Bénin (PRPB, ndlr) venaient de prendre l’importance décision de faire bénéficier d’une amnistie totale des Béninois exilés qui manifesteraient le désir de rentrer au bercail. Fallait-il douter de leur bonne foi ? Ou fallait-il au contraire tester la volonté affichée par ces autorités de mettre fin à la chasse aux sorcières qui avait rendu le pays exsangue ?
Résidant au Gabon, je pris conseil auprès du président Omar Bongo Ondimba. Il m’encouragea à rentrer dans mon pays. Mais comme rien n’est jamais sûr dans ce domaine et que j’étais le tout premier à vouloir tenter l’aventure, il offrit de me faire accompagner par l’un de ses ministres d’Etat, après avoir mis un avion à ma disposition- geste d’amitié et de prudente confiance, auquel je resterai sensible le reste de ma vie.
A Cotonou, le président Mathieu Kérékou me reçut en audience pendant une trentaine de minutes dans la stricte limite des civilités échangées entre deux personnes qui se connaissaient à peine. Après quoi, j’allais me retirer m’incliner sur les tombes de mon père et de ma mère et repris l’avion. En tout, j’étais resté deux petites heures pour ce premier contact avec mon pays après tant d’années en absence. (…) la rumeur courut que, par ce voyage, j’étais venu négocier auprès du président Kérékou un poste de Premier ministre. En trente minutes et après un si long exil ! (…) la rumeur me poursuivit jusque dans la salle de la Conférence nationale et me fit apparaître comme un allié du régime, alors que j’en étais un adversaire éclairé.
"
Les rumeurs et autres intoxications contre Me Adrien Houngbédji ne datent donc pas d’aujourd’hui. Il est accusé à tort au mépris de la vérité.

1995, un tournant décisif

En reconnaissance de sa bonne gestion du Parlement de 1991 à 1995, à travers les débats démocratiques qui s’y menaient, le parti de Me Adrien Houngbédji a connu un succès éclatant aux législatives de 1995. Le Prd a obtenu 19 sièges contre 20 pour la Renaissance du Bénin qui était au pouvoir.
A eux seuls, le Prd et la Rb avaient la majorité au Parlement. La voix était ainsi tracée pour un heureux mariage du couple Soglo-Houngbédji sur plusieurs décennies.
Malheureusement, les conseillers occultes et faux experts-politiques spécialisés en intrigues en ont décidé autrement. Contre toute attente, la Rb a porté son choix sur un autre candidat pour le perchoir.
A la présidentielle de 1996, soit un an après avoir trahi Adrien Houngbédji, cette même Renaissance du Bénin sollicitait les suffrages du Prd au second tour. Au lieu d’aller discuter d’Homme à Homme avec son frère Adrien Houngbédji, Le Président a envoyé ses collaborateurs comme Yves Egard Monnou, Guy Adjanohoun et Théodore Holo. Quelle garantie avait dans ces conditions Adrien Houngbédji pour suivre Nicéphore Soglo ?
La suite est connue. Le Général Mathieu Kérékou fut porté au pouvoir. Me Adrien Houngbédji fait les frais de ce choix politique jusqu’à ce jour, à travers une haine féroce contre sa personne.
Et pourtant, à travers ce choix politique, le Prd a contribué à l’enracinement de la démocratie au Bénin. On a tôt fait d’oublier qu’à l’époque, notre pays avait des relations conflictuelles avec ses voisins au point d’amener une rébellion dans notre pays avec le capitaine Tawès.
Une fois encore, c’est Me Adrien Houngbédji qui a dû peser de tout son poids pour faire échec à ce plan machiavélique. Aujourd’hui, bon nombre d’acteurs de cet épisode de notre pays sont dans les arcanes du régime au pouvoir et se posent en donneur de leçons. Ces nouveaux princes aujourd’hui à l’ombre au pouvoir, oublient certainement que quelqu’un a dû planter l’arbre sous lequel ils se reposent.
Parmi ces personnalités figurent incontestablement Me Adrien Houngbédji.

De 1996 à 1999

Dès leur accession au pouvoir en 1996, le premier réflexe des thuriféraires du régime de Kérékou 2 a été la tentative d’arrestation du président Nicéphore Dieudonné Soglo. Les ex –révolutionnaires ayant retrouvé le pouvoir étaient prêts à tous les excès. Dans leur plan machiavélique, le président Soglo fut convoqué au Tribunal de première instance de Cotonou pour détention de voitures administratives.
N’eut été l’implication personnelle de Adrien Houngbédji alors Premier ministre du gouvernement, cette conspiration allait aboutir. Certains avocats de Nicéphore Soglo sont encore en vie et peuvent en témoigner.
A vrai dire, les pires ennuis politiques de Me Adrien Houngbédji au sein du gouvernement de Kérékou ont commencé à partir de cette affaire. C’était le départ des ennuis politiques du personnage. Par la suite, il a démissionné du gouvernement du Général Mathieu Kérékou pour des questions de bonne gouvernance.
Dans l’histoire politique du Bénin, sous le renouveau démocratique, outre la démission de feu Jean Florentin Fèliho du gouvernement de Nicéphore Soglo, c’était la première fois qu’un homme politique et trois de ses ministres démissionnaient de leur poste par conviction.
Une belle leçon de démocratie qui a valu en son temps des inimitiés au leader des Tchoco-Tchoco. « On ne démissionne pas quand on est aux affaires », lui a-t-on reproché au point où dans l’optique de nuire à son image, les adversaires politiques du Prd ont dû le présenter aux populations comme celui qui démissionne souvent de tout. Quelle aberration à la béninoise ?
Depuis lors, à part le cas Pierre Osho, combien de ministres ont eu à démissionner de leurs fonctions malgré les pires humiliations qu’ils subissent ? Le carriérisme et le matérialisme étant devenu les seuls indicateurs du bien-être, plus aucun repère idéologique n’existe dans le Dahomey d’hier jadis quartier latin de l’Afrique.
En poursuivant la lecture de l’histoire politique de notre pays, on retiendra qu’en 1999, Me Adrien Houngbédji a été porté à nouveau au perchoir grâce au soutien de la Renaissance du Bénin. Le peuple béninois a pu voir et apprécier la qualité du débat parlementaire sous sa présidence et surtout la vitalité de notre démocratie, compte tenu du fait que toutes les institutions jouaient pleinement leur rôle. Ce fut le bon vieux temps.
Bon nombre de Béninois sont nostalgiques, eu égard à la qualité actuelle des débats au sein de l’hémicycle.
Les germes de la contestation

Les germes de la contestation des résultats électoraux au Bénin étaient en gestation depuis 1996. Nicéphore Soglo en a fait les frais et plus de quinze ans après, certains acteurs de cette mascarade auraient reconnu qu’on a dû lui annuler des milliers de suffrages pour le faire partir.
Au cours de la présidentielle de 2001, la même mascarade a été observée. Le président Nicéphore Soglo a dû renoncer à un second tour desdites élections pour ne pas cautionner le tripatouillage à cette époque. Il a été soutenu dans sa décision par Me Adrien Houngbédji. Au finish, on a dû assister à un match amical entre le Général Mathieu Kérékou et son ministre d’Etat le président Bruno Amoussou.
En 2001, les populations béninoises se sont inspirées de l’exemple malgache pour organiser l’opération ville morte à Cotonou et des marches pacifiques. Mais ces initiatives ont été empêchées par le commandant Azinlo.
Les anciens barons de la Renaissance du Bénin qui soutiennent aujourd’hui l’action du Dr Boni Yayi peuvent témoigner du rôle déterminant que Me Adrien Houngbédji a joué pour dissuader les uns et les autres dans cette entreprise.
Il n’est plus question de rappeler les dérapages du commandant Babalao, Chef de la garde présidentielle de Mathieu Kérékou. Celui-là qui avait donné l’ordre d’abattre le Sergent Soarès, un des garde-corps de Me Adrien Houngbédji, président de l’Assemblée à l’époque, quand ce dernier et le président Mathieu Kérékou s’étaient retrouvés à Parakou lors des obsèques de Hubert Maga.
N’eut été la sagesse et le sens du dialogue du leader des Tchoco-Tchoco, notre pays allaient basculer dans une violence car les positions politiques à l’époque étaient tranchées. Les témoins de ces scènes sont encore vivants.

Le danger de 2006

Pourquoi Me Adrien Houngbédji s’est empressé de reconnaître la victoire de Boni Yayi, dès la proclamation des résultats de la présidentielle de 2006 ? Etait-il tenu de le faire, compte tenu du désastre qui a caractérisé ces élections ? Malgré la pression et les ballets incessants en son domicile par des révisionnistes bon teint devenus aujourd’hui chantres du Changement, le leader du Prd a eu une fois encore pris ses responsabilités devant l’histoire en prenant à contre-pieds tous les ennemis de la démocratie.
La suite, Boni Yayi devenu président de la République s’était rendu au domicile de son adversaire. Selon certains observateurs, tout était mis en œuvre pour une gouvernance concertée au vrai sens du terme entre Boni Yayi et Adrien Houngbédji.
L’opposition politique devait avoir un statut afin de contribuer à l’enracinement de la démocratie et à l’Etat de droit. Mais qu’est ce qui a été constaté par la suite ? Les mauvais génies et autres faux-experts ont profité de ‘’l’inexpérience politique ‘’ de Boni Yayi pour l’influencer négativement.
Le chantre du Changement qui devait au nom de la gouvernance concertée avoir des entretiens avec son opposant n’a rien entrepris dans ce sens. Il a préféré suivre les griots et autres courtisans qui ne pensent qu’à leur intérêt inavoués. Il s’en est suivi une rupture de dialogue entre acteurs politiques.
En cinq années de pouvoir, le seul et vrai entretien entre le Boni Yayi et Adrien Houngbédji n’a duré que cinq minutes à la présidence de la République. Parmi ceux qui avaient accompagné Me Adrien Houngbédji à cette rencontre figurent l’honorable Tidjani Serpos, le jeune Joël Aïvo et Moukaram Badarou, ancien Secrétaire Général du Prd

L’enlisement

La conséquence immédiate de cette rupture entre acteurs politiques a été le dialogue de sourds qui a caractérisé le processus de la Lépi (Liste électorale permanente informatisée). Un précieux outil de développement voulu par les acteurs politiques qui est devenu la source des graves menaces qui planent sur notre démocratie. Qu’est ce qui a empêché le régime du Changement d’accéder à la requête de l’opposition qui ne demandait qu’une Lépi consensuelle ?
Pourquoi certains thuriféraires du Changement continuent d’utiliser les médias d’Etat pour affirmer que l’opposition avait empêché ses militants d’aller se faire enregistrer ? Ce qui n’était pas exact dans la mesure où il ne revenait pas aux citoyens d’aller chercher les agents recenseurs mais plutôt l’inverse.
Les nombreuses irrégularités dénoncées par l’opposition au cours du processus de la Lépi sont confirmées par le fait que l’honorable Nassirou Bako Arifari n’a pu fournir la liste électorale dans les délais. Pire, des milliers de nos concitoyens ont été laissés en rade.
On comprend alors les origines du hold-up électoral orchestrés en 2011. La Cour constitutionnelle ayant proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle, il revient aux forces politiques de l’opposition et travers elles leurs militants le droit de les accepter et les rejeter à travers des manifestations pacifiques. C’est la règle dans toute démocratie.

Le flirt

A la suite du hold-up électoral de 2011, le Prd et son leader Me Adrien Houngbédji ont opté pour un dialogue politique ouvert avec toute la classe politique. A ce titre, il s’est rendu à deux reprises à la Présidence de la République.
Mais qu’est ce qui n’a pas été dit contre lui. Il était accusé à tort de rejoindre la majorité présidentielle. Pour confirmer cette thèse, les détracteurs du leader des Tchoco-Tchoco évoquent la présence des membres du gouvernement aux récentes universités de vacances du Prd etc.
L’opposition politique n’exclut pas le dialogue entre acteurs politiques affirment sereinement les Tchoco-Tchoco.
Mais lorsque le PRD a décliné l’offre de participer au récent gouvernement à travers un communiqué de presse, puis en brandissant quelques jours après un carton rouge au gouvernement par rapport à la gouvernance de Boni Yayi et son opposition à toute révision non consensuelle de la Constitution, Me Adrien Hougbédji est à nouveau applaudit et félicité par ces mêmes adversaires politiques.
Quand il parlait de gouvernement ventilateur, il y a quelques années, les uns et les autres le livraient aux meutes. Lorsqu’il a déclaré que Boni Yayi était un président fantôme, les thuriféraires du Changement le condamnaient à travers un matraquage médiatique sans pareil.
Mais lorsque le Chef de l’Etat affirme lui-même à plusieurs reprises qu’il n’est informé de rien même quand sa signature se trouve au bas de certains documents, personne n’ose lui poser la question de savoir si c’est un fantôme qu’il l’a fait.
Mais ça, Me Adrien Houngbédji a le mérite de l’avoir aperçu.

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