lundi, 24 avril 2017 •

299 visiteurs en ce moment

FIL D'ACTUALITÉ

Malgré les rappels à l’ordre du gouvernement aux boulangers et aux pâtissiers

Les Béninois continuent de manger du mauvais pain ou du poison




La population béninoise était confrontée à une insécurité alimentaire avant l’avènement du régime du président Talon. Plusieurs réformes ont été entreprises par le ministre Sehoueto pour assainir le secteur des importations et contrôler régulièrement la qualité des produits alimentaires. Mais le mal persiste. Du mauvais pain continue d’être vendu aux consommateurs.
La santé des Béninois était l’une des priorités du ministre béninois du commerce et de l’industrie et lors de sa prise de fonction en avril dernier, la rigueur avec laquelle il avait commencé le contrôle de la qualité des produits de grande utilisation surtout les produits alimentaires, était très appréciée par les consommateurs. Quelques mois après les contrôles effectués par le service technique du ministère du commerce et de l’industrie accompagné par certains responsables des consommateurs du Bénin, le constat est amer sur le terrain. Les vieilles habitudes ont repris, celles qu’on pourrait qualifier de l’atteinte à la vie de la population. Et c’est surtout dans le domaine de la fabrication du pain. L’aliment quotidiennement le plus consommé par la plus grande partie de la population béninoise, contiendrait des produits toxiques ou chimiques nuisibles à la santé qu’on aurait introduits dans le mélange lors de la préparation. Certaines pâtisseries et boulangeries font l’usage de certains produits inaccessibles à l’organisme. Il s’agit de la salmonelle. Plusieurs raisons sont évoquées par les responsables dont la principale consiste à augmenter la quantité du pain afin de faire face à la concurrence. Des pains sont vendus actuellement moins chers dans la journée dans certaines localités et leurs prix sont encore plus bas la nuit pour attirer les consommateurs imprudents qui ignorent peut-être qu’ils sont toxiques. A cela s’ajoute l’environnement de travail et la qualité des équipements utilisés. Le service de la police qui s’occupe de l’hygiène est également inactif sur le terrain. Un tour dans les boulangeries et certains lieux de production des jus de fruits nous prouve que les agents travaillent dans des lieux insalubres. Une situation qui interpelle les autorités qui devront prendre de nouvelles mesures à l’encontre de ces commerçants indélicats qui mettent en danger la vie des populations.

Serge V. LANTEFO/LE GRAND MATIN

www.24haubenin.info ; L'information en temps réel

24 février 2017 par La Rédaction



Joseph Vodounon lance la formation des agenciers en multimédia

24 avril 2017 par Dg24h
Les journalistes et agents de l’Agence Bénin Presse (ABP) participent, (...)
Lire la suite

La crise entre éleveurs et agriculteurs préoccupe l’administration (...)

24 avril 2017 par Dg24h
Le gouvernement s’évertue pour résoudre de façon définitive les (...)
Lire la suite

« On est bien obligé de venir démentir les contre-vérités » Gaston (...)

24 avril 2017 par Dg24h
Gaston Zossou, le directeur général de la Loterie Nationale du Bénin (...)
Lire la suite

Les populations invitées à observer les règles d’hygiène

21 avril 2017 par Dg24h
Le Bénin à l’instar de la Communauté internationale a célébré le samedi 16 (...)
Lire la suite

La mairie de Cotonou déterminée à soulager la peine de ses (...)

21 avril 2017 par La Rédaction
Depuis quelques jours, les premières pluies ont démarré dans la ville. Il (...)
Lire la suite

Thérèse Waounwa invite les victimes du déguerpissement à se (...)

21 avril 2017 par Dg24h
A travers une lettre adressée ce 19 avril 2017 à toutes les victimes du (...)
Lire la suite
ÉCOUTER RADIO HÉMICYCLE


Derniers articles



Autres vidéos





Les plus populaires